Conseil en investissements financiers · Indépendant au sens de MIF 2

La Lumière sur vos Investissements

Vos placements méritent un regard libre de tout conflit d'intérêts. Je ne vends aucun produit, je ne touche aucune rétrocession : je vous conseille, et c'est tout.

Portrait en noir et blanc de Grégory Molinaro, fondateur de Voltaire Indépendance
Grégory Molinaro, CFA Fondateur · Paris

Le constat

Des zones d'ombre subsistent sur vos placements. Elles ne viennent pas de vous.

Vous cherchez la certitude d'un conseil clair, traçable, aligné sur votre seul intérêt. Cette exigence se heurte à la structure du marché français.

Assurance-vie, PER, fonds « maison », unités de compte, frais illisibles… En France, la grande majorité des conseillers financiers sont rémunérés par les produits qu'ils vous vendent. Leur conseil est orienté par construction : plus le produit rapporte au conseiller, plus il a de chances de vous être recommandé.

Ce n'est pas une question de personnes, c'est une question de modèle économique. Et tant que celui qui vous conseille est payé par celui qui fabrique le produit, vous ne saurez pas pour qui il travaille.

Ce constat, je ne le tiens pas des livres. Je l'ai observé de l'intérieur, pendant vingt-cinq ans de gestion de portefeuilles. C'est la seconde différence avec la plupart des acteurs du conseil : ils distribuent des placements sans les avoir gérés. Je vous apporte l'inverse — un regard qui éclaire, des propositions transparentes sur leur coût et leur logique, l'expérience d'un gérant derrière chaque recommandation.

Qui suis-je

25 ans à gérer des portefeuilles. Cette expérience, à vos côtés.

Je m'appelle Grégory Molinaro. Pendant 25 ans, j'ai géré des portefeuilles multi-actifs au sein de grandes maisons de la place de Paris — dont un fonds de 1,4 milliard d'euros distribué à des milliers d'épargnants. J'ai vu l'industrie financière de l'intérieur : ses forces, ses frais, ses angles morts.

Je suis CFA Charterholder depuis vingt ans — une désignation professionnelle parmi les plus exigeantes de l'industrie de l'asset management et de la gestion de portefeuilles.

Cette désignation, dont l'obtention requiert plusieurs années d'études, engage à respecter le Code de déontologie et les Standards de conduite professionnelle de CFA Institute — les règles d'éthique les plus strictes de la profession. Leur premier principe : placer l'intérêt du client avant le sien.

En 2026, j'ai fondé Voltaire Indépendance pour mettre cette expérience au service d'un seul intérêt : le vôtre.

CFA Charterholder Correcteur bénévole CFA Level 3
  • 2026 — Présent

    Fondateur et gérant — Voltaire Indépendance, Paris

    Conseil indépendant en allocation d'actifs pour particuliers, institutionnels et réseaux.

  • 2013 — 2024

    Gérant de portefeuille Multi-Asset — Groupama Asset Management

    Gérant du fonds Groupama Équilibre (1,4 Md€ d'actifs), fonds indiciels et ETF en cœur de portefeuille.

  • 2005 — 2013

    Gérant de portefeuille Multi-Asset — CPR Asset Management

    Manager de l'équipe Allocation de Bêtas (3 gérants), gamme des fonds profilés CPR Croissance.

  • 2000 — 2005

    Gérant sous mandats — Société Générale Private Banking

    Gestion de portefeuilles pour une clientèle privée.

  • 1999

    Auditeur en Asset Management — PriceWaterhouseCoopers

    Audit des sociétés de gestion, Paris.

  • Formation

    EMLyon Business School

    Programme Grande École (1998).

    Université Lumière Lyon II

    Master Monnaie Banque Finance (1996).

L'indépendance selon MIF 2, en français simple

Deux mots identiques, deux métiers différents.

Ce choix de l'indépendance n'est pas un slogan : c'est un statut, défini par la réglementation européenne MIF 2. Elle distingue deux types de conseil : le conseil « non-indépendant », rémunéré par des commissions versées par les fournisseurs de produits (les « rétrocessions »), et le conseil indépendant, rémunéré par les seuls honoraires versés par le client. La différence n'est pas un détail : elle détermine dans quel sens penche la balance.

D'où une confusion répandue. Un cabinet qui n'appartient à aucune banque se dit « indépendant ». C'est vrai — au sens de la structure. Mais neuf fois sur dix, ce cabinet vit des rétrocessions versées par les fournisseurs des produits qu'il recommande. Indépendant de la banque, oui. Indépendant dans le conseil, non. La question décisive n'est pas « à qui appartenez-vous ? », mais « qui vous rémunère ? ».

Le modèle dominant

Conseiller « non-indépendant »

  • Rémunéré par des rétrocessions versées par les fournisseurs de produits
  • Conseil limité à une gamme de produits partenaires
  • Le conseil semble « gratuit », mais son coût est caché dans les frais des produits, année après année
  • Intérêt du conseiller et intérêt du client peuvent diverger

Mon engagement

Conseiller indépendant — Voltaire Indépendance

  • Aucune rétrocession, aucun partenariat avec aucun fournisseur de produits
  • Rémunération 100 % en honoraires, convenus avec vous, à l'avance, en toute clarté
  • Univers de conseil sans restriction : je recommande ce qui vous convient, pas ce qui me rapporte
  • Un seul employeur : vous
< 10 %

C'est la part des conseillers en gestion de patrimoine en France exerçant en indépendant au sens de MIF 2. J'ai choisi d'en faire partie, parce qu'on n'éclaire pas un client lorsqu'un partenariat, un flux d'argent ou un avantage reçu vous lie à un fournisseur.

Ma méthode

Éclairer, pas éblouir.

La science, pas les promesses

Mon conseil s'appuie sur la théorie moderne du portefeuille et la gestion indicielle mondiale — des approches validées par des décennies de recherche académique, pas sur le produit à la mode du moment.

Les frais, au grand jour

Chaque euro de frais est un euro de performance en moins. Je passe vos placements existants en revue, ligne par ligne, et je vous montre leur coût réel.

La pédagogie, à chaque étape

Ne signez pas ce que vous ne comprenez pas. Mon travail n'est terminé que lorsque vous pouvez expliquer votre stratégie vous-même, en termes simples.

Pourquoi « Voltaire » ?

Parce que vos placements méritent leurs Lumières.

Voltaire fut la grande voix du siècle des Lumières : la raison contre les dogmes, l'examen contre les idées reçues, la clarté contre l'obscurantisme.

Trois siècles ont passé. L'épargne, elle, demeure dans la pénombre — produits opaques, frais cachés, croyances héritées. Ce cabinet porte le nom de Voltaire parce qu'il en poursuit le programme : soumettre chaque décision d'investissement à l'examen de la raison, et n'accepter aucune vérité qui ne supporte pas la lumière.

Vos questions, mes réponses

Ce que mes clients me demandent d'abord.

Mon conseiller en gestion de patrimoine actuel ne me facture rien. Pourquoi payer des honoraires ?
Ce conseil n'est pas gratuit : il est payé par les frais des produits qu'on vous a vendus — de 1,5 à 3 % par an, chaque année, sur tout votre capital. Des honoraires transparents, payés par vous en fonction du service fourni, coûtent, dans la plupart des cas, moins cher qu'un conseil qui donne l'illusion d'être gratuit.
J'ai un conseiller en gestion de patrimoine. Comment savoir où j'en suis ?
Deux questions simples suffisent. Votre conseiller vous a-t-il transmis, chaque année, le montant réel, en euros, des frais prélevés sur votre capital — pas un pourcentage, un chiffre ? C'est une obligation réglementaire. Et vous a-t-il communiqué la performance globale de votre portefeuille, tous comptes confondus, calculée selon les standards de la profession ? Si vous n'avez vu ni l'un ni l'autre, posez-lui la question — et observez la réponse.
Vendez-vous des produits financiers ?
Non, aucun. Je n'ai de partenariat avec aucun fournisseur, aucune banque, aucun assureur. Je ne touche aucune rétrocession. Vous gardez vos comptes là où vous le souhaitez ; je vous éclaire sur quoi y mettre, et pourquoi.
Je ne comprends rien à mes placements actuels. Pouvez-vous m'éclairer ?
C'est le cœur de mon métier. Nous commençons par un diagnostic complet de l'existant : ce que vous détenez, ce que cela vous coûte, ce que cela vous rapporte, et les risques que vous portez sans le savoir. Ce diagnostic posé, nous construisons — en toute simplicité.
Qu'est-ce qui garantit votre indépendance ?
Ce n'est pas une promesse marketing, c'est un statut réglementaire. En tant que CIF indépendant au sens de MIF 2, j'ai l'interdiction légale de conserver la moindre rétrocession. Ma seule rémunération, ce sont vos honoraires. Ma seule fidélité, c'est vous.
Pourquoi indiquez-vous « CFA » derrière votre signature ?
Parce que la désignation CFA vous indique deux choses : mon niveau d'expertise, et mon engagement à respecter les règles de professionnalisme les plus strictes. CFA Charterholder n'est pas un diplôme que l'on conserve à vie : c'est un titre professionnel — comme celui de médecin ou d'avocat. CFA Institute, institution basée aux États-Unis et reconnue dans 165 pays, compte près de 200 000 détenteurs de cette désignation. Le titre se réaffirme chaque année et, à la manière d'un ordre professionnel, CFA Institute peut le suspendre ou le retirer en cas de manquement grave. Le porter, c'est s'attacher, jour après jour, à se conformer aux meilleures pratiques de la profession. Je fais vivre cette désignation en tant que correcteur bénévole de l'examen CFA Level 3.

Premier échange

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